Le 31 août 2025, L’apôtre Zran Firmin a célébré un service divin de consolation à Bin-Houyé. Ce fut lors du rappel à Dieu de la sœur Mezouo Detopeu Pélagie. Au cours de cette cérémonie, plusieurs frères et sœurs sont venus de différentes communautés et localités pour apporter leur consolation à la famille endeuillée.
Notre destiné est entre les mains de Dieu
Au cours de cette cérémonie, L’apôtre Zran Firmin a basé la prédication sur les paroles en Ecclésiaste 8 :8 : « L’homme n’a point de pouvoir sur le souffle pour le retenir, et il n’a point de pouvoir sur le jour de la mort ; il n’y a point de délivrance dans ce combat, et la méchanceté ne saurait sauver les méchants. »
Il a dit ceci : Biens aimés dans le Seigneur, nous sommes rassemblés ici aujourd’hui pour rendre hommage à notre sœur Mezouo Detopeu Pélagie, que le Seigneur a rappelée à Lui. Le texte biblique nous rappelle une vérité fondamentale : "L’homme n’a point de pouvoir sur le souffle pour le retenir, et il n’a point de pouvoir sur le jour de la mort." Cela signifie que quelle que soit notre force, notre intelligence ou notre position, nous ne pouvons ni retenir la vie, ni repousser le moment fixé par Dieu. La mort n’épargne personne, et aucun être humain n’a autorité sur le moment de son départ. Mais ce même verset nous invite à l’humilité, à la reconnaissance et surtout à la préparation. Car si nous ne pouvons empêcher la mort, nous pouvons néanmoins choisir comment vivre : dans la paix, dans la foi, et dans la crainte de Dieu. Notre sœur Pélagie a combattu le bon combat, elle a gardé la foi. Que cette parole nous console, mais aussi nous interpelle : Sommes-nous prêts ? Avons-nous mis notre vie en ordre avec le Seigneur ? Car le souffle nous échappe, mais le salut en Jésus-Christ est une promesse ferme.
Tout ce que Dieu fait est bon
Lors de son intervention, le berger Youan Pascal Osias du district de Gagnoa a exhorté l’assemblée à reconnaître la suprématie du Créateur à travers un conte. Il raconta l’histoire d’un roi et de son fidèle conseiller, dont la devise était : « Tout ce que Dieu fait est bon. » Un jour, au cours d’une partie de chasse, le roi fut grièvement blessé par une bête féroce et perdit un doigt. De retour au palais, il montra sa blessure à son conseiller. Celui-ci, fidèle à sa conviction, lui répondit calmement : « Tout ce que Dieu fait est bon. » Furieux de cette réponse, le roi le fit jeter en prison. Peu de temps après, lors d’une nouvelle chasse, le roi fut capturé par des anthropophages. Mais, après vérification, ils constatèrent qu’il lui manquait un doigt et, considérant ce défaut comme une imperfection, ils refusèrent de le sacrifier. Ainsi, le roi fut relâché. De retour au palais, il se rappela les paroles de son conseiller et ordonna immédiatement sa libération. Dans sa conclusion le Berger dit que dans toutes choses, Dieu a le dernier mot et que Ses œuvres sont toujours parfaites.